4 avril
« Nous pouvons, par des gestes simples et significatifs, franchir la Troisième Étape. »
Les Dépendants sexuels anonymes, page 55
J’ai découvert que la foi n’est pas tant un sentiment qu’une action. La foi dépend certainement de l’action. Mon rétablissement est comme marcher vers le haut sur un escalier mécanique descendant. Chaque minute de chaque jour, on m’accorde la sérénité et la force de m’abstenir de mes comportements addictifs tant que je continue à grimper en étant vigilant et en travaillant ce programme. Si je pratique les principes que j’apprends dans le rétablissement, on me donne du pouvoir.
Je sais que mes propres actions ne me maintiennent pas sobre — Dieu le fait. Mais les choses que je fais — lire la littérature des DSA, parler avec mon parrain, travailler des étapes, faire des appels de sensibilisation, prier et méditer — sont des voies vers ma Puissance supérieure qui me donnent la sérénité et le pouvoir de rester sobre. Si je prends le temps de me connecter avec Dieu, je donne à ma Puissance supérieure des opportunités de communiquer avec moi et de m’aider.
Lorsque je fais des choix qui me déconnectent de ma Puissance supérieure ou m’isolent des autres, je ne suis pas aussi capable de ressentir la volonté ou l’influence de Dieu. L’escalier mécanique vers le bas de la dépendance me ramènera alors assez rapidement dans l’ingérable. Je ne peux pas exiger la puissance de Dieu, mais je peux ouvrir mon esprit et mon cœur et inviter Dieu à m’aider et à me fortifier.
Puissé-je prendre le temps et faire l’effort d’inviter la puissance et l’amour de Dieu dans ma vie.